DI U RITUNDU

During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act. George Orwell

dimanche 10 août 2008

Vive Google et Siné !

Vive Google et Siné !
Par Delfeil de Ton

Où l'on voit Internet sauver Siné d'une machination et comment il s'en ensuivit une pétition indigne

On ne remerciera jamais assez Yahoo!, Google et leurs confrères, grâce à eux il y a un peu de liberté d'expression en Chine et ils viennent de montrer leur rôle indispensable dans la défense de la liberté en France.

Que se serait-il passé sans Internet? Un preux chevalier des neiges aurait foutu Siné à la porte de «Charlie-Hebdo» en lui accrochant au cou la pancarte «antisémite» et aucun journal n'aurait moufté. La calomnie aurait fait trois lignes puis on retournait à Carla et Nicolas pendant que Siné crevait dans son coin dans le déshonneur.

Ça ne s'est pas passé comme prévu. Un puissant lobby, au service d'on ne sait quels intérêts, composé d'auteurs de Groland, des caricaturistes Lefred-Thouron et Rémi Malingrëy, augmenté du cinéaste Jean-Pierre Bouyxou, a lancé une pétition pour Siné. Avec la pétition lancée en Belgique par la «section pâtissière d'Al-Qaida» de l'entarteur Noël Godin, on dépasse déjà de loin les dix mille signatures, qui vont de Jean Nouvel à Philippe Geluck et de Michel Onfray à Bruno Masure, en passant par François Maspero et Annie Ernaux.

Les citoyens, par leurs commentaires sur Internet, leurs réponses aux mensonges, ont montré que dans leur immense majorité ils désapprouvaient la censure de Siné et se sont montrés fort critiques de l'arbitraire de son employeur-patron, M. Philippe Val.

Celui-ci déteste Internet. Il a écrit un jour qu'Internet était la Kommandantur. Il fait en effet une fixation sur les années 1930-1940, il n'était pourtant pas né, il voit des antisémites partout, heureusement qu'il est là pour sauver la France de la peste antisémite qui la ronge. Il voit aussi beaucoup de juifs, trop même, il se plaint dans «Libération» (30 juillet): «Pas un journaliste non juif qui me soutient.» Penser à lui demander pourquoi, et à quoi, il distingue les juifs des "non juifs". Lui-même, on ne sait comment il se voit, au vrai on s'en fout.

Vingt personnes, présentées abusivement, pour plusieurs d'entre elles, comme des intellectuels, ont signé une contre-pétition, publiée dans «Le Monde» du 1er août, lequel l'avait d'ailleurs chapeautée d'un bel article de Jean-Marie Laclavetine, écrivain et éditeur chez Gallimard. Cet article, «Nous avons besoin des outrances de Siné», réduisait cette pétition en poudre avant même qu'on l'ait lue.

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Intéressante, cette pétition. Elle montrait l'affolement. C'était une tentative, qu'on sentait désespérée, de réussir enfin le lynchage de Siné. Son antisémitisme apparaissant difficile à prouver, le voilà «raciste», «homophobe», le tout démontré à coups de citations arrangées, coupées de leur contexte, ne tenant aucun compte de son ton et de son style, connus et respectés depuis plus de cinquante ans. ll est consternant de voir certains noms signataires de ce texte indigne. Alors, pour mémoire:

1) Siné a en effet commis une bêtise, en 1982, il l'a reconnu, s'en est excusé, et la Licra de l'époque l'en a absout («Libération» du 31 juillet). C'était sur une radio libre, elles l'étaient encore, vers une ou deux heures du matin, dans la première émission de Lafesse dont le principe était le suivant: on commence à minuit et on s'arrête quand tous les participants ont vidé leur bouteille de whisky. Il s'y est emporté contre «l'Afrique du Sud où 10% de la population interdit aux autres 90% de s'asseoir sur les bancs publics. Il y a deux pays racistes, ce sont l'Afrique du Sud et Israël. Quand Israël bombarde, si on me dit qu'être antisioniste c'est être antisémite, alors je suis antisémite». Voir la suite, où elle figure seule, dans cette pétition.

2) Siné, en 1992, a signé l'appel pour la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans le génocide des juifs. François Mitterrand, président de la République, cela ne l'intéressa pas, il préférait alors faire fleurir la tombe de Pétain.

Quant au petit M. Val qui prétend, et sa pétition avec lui, que Siné était insupportable «depuis trente ans», voici ce qu'il écrivait en 1999 en préface à l'autobiographie de Siné, qu'il éditait: «Un conseil aux anti-Siné qui voudraient le rester: n'ouvrez pas ce livre (...) dans cinq minutes vous allez vous dire: "Je rêve, ou quoi?...Mais je l'aime, ce mec..."»

On ne saurait mieux dire.

D.D.T.

Sur Nouvelobs.com, «Révélations sur Desproges et Siné», par D.D.T. et
tout le dossier sur «l'affaire Siné».

http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/08/05/vive-google-et-sine

jeudi 3 juillet 2008

Mme Betancourt et ses enfants.



Mme Betancourt et ses enfants.

mercredi 25 juin 2008

say what you want



texas

Summer Sun



Summer Sun by Koop

mardi 24 juin 2008

Böse Araber, böse Deutsche

Amerikas Kino liebt es, Feindbilder zu produzieren.
Das sagt der neue Antiheld der TV-Serie »24«, Alexander Siddig


ZEIT ONLINE 26/2008 S. 46 [http://www.zeit.de/2008/26/Interview-Siddig]


Die amerikanische Fernsehserie 24 beschreibt wie keine andere das ambivalente, aus Angst und Aggression gemischte Lebensgefühl der Amerikaner nach dem 11. September: Der Agent Jack Bauer (Kiefer Sutherland), angestellt bei einer fiktiven »Counter Terrorist Unit«, jagt Verschwörer, Terroristen und alle Feinde der Vereinigten Staaten – am liebsten Araber. Hat er die gefasst, foltert er sie, bis sie die Wahrheit preisgeben über eine tickende Bombe oder einen geplanten Atomschlag. Notfalls droht er, ihre Kinder zu ermorden, und rettet so sein Land. Mit dieser Entschlossenheit wurde Jack Bauer in den USA populär, sodass sich bereits republikanische Präsidentschaftskandidaten mit ihm verglichen. Auch bei den US-Soldaten im Irak und in Afghanistan ist die Serie beliebt, und der Chef des Office of Homeland Security ist natürlich Fan. In den USA läuft 24 auf Fox; jede Staffel entspricht einem Tag, jede Folge einer Stunde. In Deutschland lief die Serie bisher auf RTL2, die sechste Staffel beginnt am 23. Juni nun auf ProSieben – mit dem sudanesisch-britischen Schauspieler Alexander Siddig als arabischem Bösewicht.

DIE ZEIT: Herr Siddig, was hat Sie an der Rolle des Hamri Al-Assad interessiert, eines islamischen Terroristen, der im ersten Golfkrieg gegen die USA kämpfte?

Alexander Siddig: Die Figur wirkt zunächst böse, könnte aber auch gut sein. Erst will Hamri Al-Assad bloß Rache, dann paktiert er mit dem amerikanischen Präsidenten, um Frieden zu bewirken. Im Grunde ist er ein Idealist, der Mörder war.

ZEIT: Sein Gegenspieler Jack Bauer foltert gern. Mit diesem reißerischen Konzept haben die Produzenten von 24 gigantische Gewinne gemacht. In den USA wird gerade die siebte Staffel gedreht.

Siddig: Der Grund für den Erfolg ist aber Kiefer Sutherland, der die Hauptrolle spielt, ein großartiger Kollege. Wenn dem der Dialog nicht passt, dann ändert er einfach das Drehbuch. Ich habe das auch versucht, leider nicht so erfolgreich.

ZEIT:24 stilisiert Araber zu Buhmännern. Kennen Sie Jack Shaheens Buch Real Bad Arabs? Darin heißt es, Hollywood stelle Araber seit dem Zweiten Weltkrieg nur noch als böse dar – genau wie Indianer, Schwarze und Japaner.

Siddig: Na ja, vor einer Weile galten Araber als romantisch, denken Sie an Omar Sharif. Mit 9/11gab es eine dramatische Wende, als wir plötzlich zu ganz gefährlichen Leuten wurden. Aber mir persönlich hat das nie viel Ärger bereitet. Wer wird denn von Hollywood nicht negativ stereotypisiert? Auch die Briten und die Deutschen sind immer die Bösen.

ZEIT: Immerhin haben Sie mal beklagt, dass Sie nur noch Rollen als Araber bekämen.

Siddig: Ich habe in The Hamburg Cell Chalid Scheich Mohammed gespielt, den Chefplaner von 9/11. Das hat meine Karriere in Wahrheit befördert. Ich bekam Charakterrollen in Ridley Scotts Kingdom of Heaven, wo es um die Kreuzzüge geht, und in Syriana, wo ich den Prinzen eines arabischen Emirats spielte. Diese Filme wären ohne 9/11 gar nicht geschrieben worden.

ZEIT: Der Prinz endet allerdings tragisch: Er und seine Familie werden von der CIA umgebracht.

Siddig: Ja, aber es war immerhin ein muslimischer Charakter, der ein Herz hatte und der die arabische Welt verbessern wollte. Das sehen wir selten. Und das Timing für den Film war perfekt. Als der auf die Leinwand kam, hatten viele Amerikaner fast vergessen, dass es solche Menschen überhaupt gibt. Stattdessen hatten sie nur wütende Mobs vor den Augen, die vor den TV-Kameras Selbstmordattentate ankündigten. Unser Film hat gezeigt, dass Araber auch Menschen sind.

ZEIT: Das Interessanteste an Syriana waren allerdings amerikanische Secret-Service-Agenten, die insgeheim alles per Fernsteuerung kontrollieren.

Siddig: Ja, und ich habe das Gefühl, so ähnlich ist es auch im Irak. Dabei bin ich mir immer noch nicht sicher, was das Motiv für den Krieg war. Öl, natürlich, aber vielleicht geht es noch um mehr. Klar ist nur: Was im Irak passiert, ist eine Tragödie für die Menschen dort. Wenn die Amerikaner den Sieg über einen Terroristen verkünden, dann besagt das gar nichts, der wird sofort ersetzt. al-Qaida kann im Irak tun, was es will, und die Iraker sind die, die darunter leiden. Das war in Vietnam schon so, ein Stellvertreterkrieg.

ZEIT: Auch im Sudan, wo Sie herkommen, ist Krieg. Berührt Sie das noch?

Siddig: Ich habe Familie dort, aber ich fahre nie dahin. Ich habe eine sehr komplizierte Beziehung zum Sudan. Der Sudan ist zu einem schrecklichen Ort geworden, dort herrscht ein Krieg, der von außen finanziert wird, es geht um China gegen Amerika und um Ressourcen. In Darfur gibt es Uran. Es geht nicht um arabische Muslime versus schwarze Christen, da kämpfen von Ausländern bezahlte Warlords gegeneinander. Die Menschen, die dort leben, werden herumgestoßen, wie die Iraker. Aber nicht mal George Clooney, der Syriana gedreht hat, könnte einen Film machen, der Darfur erklärt.

ZEIT: Ihr Onkel Sadiq al-Mahdi war Premierminister des Sudans, bis er in einem Putsch aus dem Amt gejagt wurde. Sie leisten heute humanitäre Hilfe im Sudan.

Siddig: Ich sponsere Helfer, die in Flüchtlingscamps arbeiten. Was ich selber tun könnte, wüsste ich gar nicht. Aber ich habe einen Fanclub, junge engagierte Leute, die unterstütze ich, auch finanziell. Sie helfen beispielsweise sudanesischen Flüchtlingen in Arizona, besorgen ihnen Visa und Wohnungen, bringen sie in Colleges unter. Sie arbeiten auch mit den Ärzten ohne Grenzen zusammen.

ZEIT: Die Rolle, mit der Sie bekannt wurden, war die des Arztes Julian Bashir in dem Star Trek-Ableger Deep Space Nine: Er wird von einem Geheimdienst rekrutiert, der jenen schmutzigen Krieg im All führt, den die ehrenwerte Sternenflotte nicht führen darf. Erinnert Sie diese Konstellation an etwas?

Siddig: Ja, Amerika agiert anders als die UN nach dem Motto: »Der Zweck heiligt die Mittel«. Aber das ist falsch. Deep Space Nine war eine sehr prophetische Serie, die nicht nur schwarz-weiß zeichnete. Da gab es die Sternenkrieger, die Freiheitskämpfer und gleichzeitig Terroristen waren.

ZEIT: Deep Space Nine behandelte politische Themen wie Krieg, Besatzung, Fundamentalismus. Brauchen wir eine neue Deep Space Nine-Folge?

Siddig: Nein, dazu war die Serie viel zu düster. Momentan wollen Amerikaner so etwas nicht sehen, schon die Filme über den Irakkrieg liefen schlecht an der Kasse, ob das nun Rendition war oder In the Valley of Elah. Keiner hat die Kosten wieder eingespielt. Nur mit Filmen wie Spiderman, wo die Guten mit viel Special Effects die Bösen besiegen, wird noch richtig Geld verdient. Es gibt zwar eine Nische für unabhängige Filme, deshalb hat sich Syriana gut geschlagen, aber ein Blockbuster war das auch nicht.

ZEIT: Wird sich das ändern, falls die Demokraten im Weißen Haus ans Ruder kommen?

Siddig: Ich glaube nicht, dass Obama Präsident wird. Die Amerikaner werden nicht für einen schwarzen Mann stimmen. Aber Hollywood hat ohnehin schon mehr für die Verständigung mit der arabischen Welt getan als Washington. So hat Kingdom of Heaven die Kreuzzüge recht real dargestellt, da waren die Christen die Bösen, die aus Gier den Mittleren Osten zerstörten und ausraubten.

ZEIT: Sie selber leben nicht mehr in Hollywood, sondern in England.

Siddig: Ich bin dort weggezogen aus persönlichen Gründen. Deep Space Nine war abgedreht, Bush kam an die Regierung, und ich wurde von meiner Frau, Nana Visitor, geschieden. Aber vor allem hatte ich es satt, zu leben, nur um Geld zu verdienen, und mehr passiert in Hollywood nicht. Ganz generell hat die amerikanische Gesellschaft ein sehr idealisierendes Verhältnis zu Geld, sie verehrt es. Aber es ist schmerzhaft, so zu leben. Ich erlebte in Hollywood Respekt, weil ich viele Dollar verdient habe, und ich wusste, ich verliere Respekt, wenn ich weniger Dollar verdiene. In England genießt ein Dichter oder ein Maler Respekt, auch wenn er arm ist. In England ist meine Seele zu Hause, denn dort bin ich aufgewachsen.

ZEIT: Wie lange wird Hollywood noch der Geschichtenerzähler der Welt sein?

Siddig: Hollywood hat sich bereits verändert. Die großen Studios lösen sich auf, es bilden sich kleinere Labels, weil es so viel verschiedene Zielgruppen und Geschmäcker gibt. Heute werden auch viele Filme gleich für den DVD-Markt gemacht. Die ganz großen Blockbuster sind seltener geworden. Hollywood merkt, dass die USA nicht mehr das wichtigste Land der Welt sind.

Das Gespräch führte Eva Schweitzer

ici ;


Agrandir le plan

ZOOMER !!! SANS DEPLACER LE CENTRAGE !!!

SITUATION : à l'extérieur du rempart.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/e0/EnsteinRingZoomOptimised.gif

Cheek To Cheek ... Heaven ....

vendredi 20 juin 2008

The Lethal Phenotype of Cancer

The last decade has seen an explosion in knowledge of the molecular basis and treatment of cancer.
The molecular events that define the lethal phenotype of various cancers—the genetic and cellular alterations that lead to a cancer with a poor or incurable prognosis—are being defined. While these studies describe the cellular events of the lethal phenotype of cancer in detail, how these events result in the common clinical syndromes that kill the majority of cancer patients is not well understood.
It is clear that the central step that makes most cancers incurable is metastasis. Understanding the traits that a cancer acquires to successfully grow and metastasize to distant sites gives insight into how tumors produce multiple factors that result in multiple different clinical syndromes that are lethal for the patient.

CA Cancer J Clin 2007; 57:225-241

Ordres de grandeur


Ordres de grandeur



Millions, milliards, billions d'euro... On a l'habitude de jongler avec de tels montants dans les secteurs capitalistiques comme l'aéronautique ou l'énergie.

Voici enfin les valeurs typiques classés par ordre croissant, histoire de mieux distinguer les dépenses quasi-banales et les projets pharaoniques.

100 millions d'euro

* Fusée Ariane 5 (sans satellite) prête à lancer : 100 millions d'euro
* Super-méthanier : 200 millions d'euro
* Airbus A380 : 300 millions de dollars prix catalogue (pour mémoire)
* Ferme éolienne offshore (150 MW installés) : 200-800 millions de dollars
* Terminal méthanier : 500 millions d'euro
* Plateforme pétrolière off-shore (production de 50 Mbbl/an) : 500 millions de dollars


1 milliard d'euro

* Centrale au charbon moderne (850 MW) : 1 milliard d'euro
* Russia Tower (gratte-ciel de 600 mètres de haut) : 1,5 milliard d'euro
* Rémunération individuelle 2007 de grands gérants de hedge funds : 2 milliards d'euro (3 à 4 milliards de dollars pour des stars de Wall Street comme Paulson, Soros ou Simons, selon Les Echos)
* Réacteur nucléaire EPR "tête de série" : 3 milliards d'euro (montant officiel du projet OL3, réacteur EPR clé-en-main construit par Areva en Finlande)
* Revenus journaliers consolidés des pays producteurs de pétrole (2007) : 5 milliards d'euro (estimation)


10 milliards d'euro

* Budget total du projet ITER : 10 milliards d'euro
* Développement de l'Airbus A380 : 11 milliards d'euro (pour mémoire)
* Tunnel sous la Manche : 16 milliards d'euro (pour mémoire)
* Barrage des Trois-Gorges : 25 milliards d'euro (montant prévu - et sans doute largement dépassé - des dépenses au démarrage du projet)
* Investissements mondiaux 2006 dans les énergies renouvelables : 56 milliards d'euro. Source : PNUE. On parle souvent de 100 milliards de dollars, mais 30% correspondent à des opérations financières (fusions/acquisitions)
* Réseau HVDC Afrique-Europe (Réseau hypothétique permettant le transport massif d'électricité produite en Afrique (solaire concentré) vers les centres de consommation européens.) : 60 milliards d'euro


100 milliards d'euro

* Programme Apollo : 100 milliards d'euro 2006. Selon wikipedia, 25 milliards de dollars 1969
* Investissements en exploration-production pétrolière (2006) : 275 milliards de dollars
* Capitalisation boursière d'ExxonMobil : environ 500 milliards de dollars. ExxonMobil est la plus importante capitalisation boursière mondiale... après PetroChina.
* Investissements annuels à engager pour atténuer les effets du changement climatique : 500 milliards d'euro (1% du PIB mondial selon le rapport Stern)
* Pertes dûes à la crise financière de 2007-2008 : 600 milliards d'euro (945 milliards de dollars, estimation du FMI au 8 avril 2008)
* Dépenses militaires mondiales (2005) : 900 milliards d'euro


1000 milliards d'euro (ou un billion d'euro, en bon français)

* Montant total moyen des investissements annuels nécessaires en infrastructures pour répondre à la demande en énergie sur la période 2005-2030 : 1 000 milliards d'euro 2005 - Source : ''World Energy Outlook'', AIE
* Capitaux gérés par les fonds d'arbitrage (hedge funds) en 2007 : 1 250 milliards d'euro (selon le Monde)
* Revenus annuels consolidés des pays producteurs de pétrole : 2 000 milliards d'euro
* PIB France : 2 000 milliards d'euro
* création monétaire mondiale annuelle : 5 000 milliards d'euro


10 000 milliards d'euro

* Capitalisation boursière consolidée du New York Stock Exchange : environ 15 000 milliards d'euro
* Dette privée mondiale : 20 000 milliards d'euro
* PIB Monde : 45 000 milliards d'euro

jeudi 19 juin 2008

DERNIERES CARTOUCHES ET FONDS DE TIROIR .....

Les réserves des USA étaient jusque là considérées comme stratégiques et à utiliser en dernier ressort.
Les USA seraient donc prêts à commencer à brûler leurs dernières cartouches.



George Bush demande la levée de l'interdiction du forage pétrolier en mer
LEMONDE.FR avec AP et AFP
| 18.06.08 | 19h33 • Mis à jour le 18.06.08 | 19h43


Estimant que les Etats-Unis doivent "produire davantage de pétrole dès à présent" pour faire face à la flambée du prix du pétrole, le président américain, George W. Bush, a demandé au Congrès de lever l'interdiction du forage en mer, une mesure à laquelle il a pourtant été longtemps lui-même opposé. "Tout délai serait inexcusable", a ajouté M. Bush à l'adresse des parlementaires, dans un communiqué diffusé mercredi 18 juin. Il leur demande dans un premier temps de légiférer sur le sujet, promettant de lever l'interdiction qu'il avait prononcé contre tout forage en mer.


Un moratoire interdisant le forage en mer à la recherche de pétrole et de gaz naturel existe aux Etats-Unis depuis 1981, afin de protéger le tourisme et minimiser la possibilité d'une marée noire sur les côtes américaines. Le président américain a également demandé au Congrès d'autoriser le forage dans l'Arctic National Wildlife, une réserve naturelle en Alaska jusque-là interdite à l'exploitation pétrolière, ainsi que dans les zones autour du Green River Basin dans les Etats du Colorado, de l'Utah et du Wyoming.



Selon M. Bush, la levée de ce moratoire pourrait augmenter la production de pétrole de près de 18 milliards de barils, tout en admettant qu'il faudrait plusieurs années pour atteindre ce niveau. Le département de l'énergie américain estime, pour sa part, que les zones couvertes par le moratoire contiennent 16 milliards de barils.

UN SUJET BRÛLANT DE LA CAMPAGNE AMÉRICAINE


L'initiative émanant de la Maison Blanche intervient alors que le prix du baril a atteint 130 dollars et que la question s'est imposée comme un des principaux thèmes de la campagne présidentielle. Le candidat républicain, John McCain, a publiquement pris position pour l'ouverture du forage en mer, mardi à Houston, fief historique de l'industrie pétrolière, et plusieurs républicains de haut rang ont appelé à la fin du moratoire.


L'administration Bush s'en est prise aux législateurs démocrates, majoritaires à l'Assemblée et au Sénat, accusés de ralentir sciemment le processus et de pénaliser le peuple américain. Et si aucune mesure n'est prise d'ici au 4 juillet, "les Américains pourront se demander à juste titre jusqu'où les prix devront augmenter pour que le Congrès démocrate agisse enfin", a ajouté le président américain.


Le candidat démocrate Barack Obama s'est montré jusqu'ici opposé à la levée du moratoire, prônant la conservation des milieux naturels et le développement des énergies alternatives pour faire face à la crise du pétrole.


Bush Calls for End to Ban on Offshore Oil Drilling
By SHERYL GAY STOLBERG
WASHINGTON
— President Bush urged Congress on Wednesday to end a federal ban on offshore oil drilling and open a portion of the Arctic National Wildlife Refuge for oil exploration, asserting that those steps and others would lower gasoline prices and “strengthen our national security.”

In recent years, the president said, “scientists have developed innovative techniques to reach Anwar’s oil with virtually no impact on the land or local wildlife,” referring to the wildlife refuge by its acronym. He continued, “I urge members of Congress to allow this remote region to bring enormous benefits to the American people.”

President Bush also urged Congress to approve the extraction of oil from shale on federal lands, something he said can be done far more economically now than a few years ago, and to speed the approval process for building new refineries.

Mr. Bush sought to take full political advantage of soaring fuel prices by portraying Republican lawmakers as imaginative and forward-looking and the Democratic majority in Congress as obstructionists on energy policy.

“I know the Democratic leaders have opposed some of these policies in the past,” Mr. Bush said. “Now that their opposition has helped drive gas prices to record levels, I ask them to reconsider their positions. If Congressional leaders leave for the Fourth of July recess without taking action, they will need to explain why $4-a-gallon gasoline is not enough incentive for them to act.”

The president’s move to end the ban on offshore drilling reverses his longstanding position on the issue. Together with the other proposals he laid out on Wednesday, it underscores how $4-a-gallon gas has become a major issue in the 2008 presidential campaign. A growing number of Republicans are lining up in opposition to the federal ban.

The party’s presumptive presidential nominee, Senator John McCain of Arizona, used a speech in Houston on Tuesday to say he now favors offshore drilling, an announcement that infuriated environmentalists who had long viewed him as an ally. Florida’s Republican governor, Charlie Crist, immediately joined Mr. McCain, saying that he, too, now wants an end to the ban.

Senator Harry Reid of Nevada, the Democratic majority leader, reacted quickly to the president’s remarks on Wednesday. “This week’s flip-flop on offshore oil drilling by President Bush and Senator John McCain is nothing more than a cynical campaign ploy that will do nothing to lower energy prices, and represents another big giveaway to oil companies already making billions in profits,” Mr. Reid said in a statement.

On Tuesday, before Mr. Bush’s decision became known, the drilling issue was already causing a heated back-and-forth on the campaign trail. Mr. McCain sought to straddle the divide between environmentalists and the energy industry, while facing accusations from his Democratic opponent, Senator Barack Obama, that he had capitulated to the oil industry.

Mr. Bush has said for years that he favors opening up the Arctic National Wildlife Refuge to drilling, and in 2006 he signed into law a bill that expanded exploration in the Gulf of Mexico. But the topic of coastal drilling elsewhere has been an extremely sensitive one in the Bush family; Mr. Bush’s father signed a presidential executive order in 1990 banning coastal oil exploration, and Mr. Bush’s brother Jeb was an outspoken opponent of offshore drilling when he was governor of Florida.

Now, though, President Bush is considering retracting his father’s order. Although the chief White House spokeswoman, Dana Perino, said Mr. Bush “is not taking any executive action” on Wednesday, two people outside the White House said such a move was under serious consideration, and a senior White House official did not dispute their account.

“This is a strong point of discussion inside the White House,” said Representative John E. Peterson, a Pennsylvania Republican who has been asking Mr. Bush for years to rescind his father’s action. Mr. Peterson is also leading an effort in Congress to repeal its ban.

Offshore drilling is blocked by two bans, one imposed by Congress and the other by the first President Bush’s executive order. Asked why the current President Bush did not act at once to lift the order imposed by his father, Keith Hennessey, the director of the president’s economic council, told White House reporters, “He thinks that probably the most productive way to work with this Congress is to try to do it in tandem.”

But the Institute for Energy Research, a nonprofit research organization that promotes “free-market energy and environmental policy,” has called for Mr. Bush to rescind the executive order and chided him on Wednesday for not doing so. “The president has chosen to speak softly when American consumers need him to wield a big stick,” the group’s president, Thomas J. Pyle, said in a statement on Wednesday. “This was a missed opportunity.”

Later, a White House spokesman, Tony Fratto, defended Mr. Bush’s refusal so far to lift the executive order. “The President turning his key alone isn’t going to do it,” Mr. Fratto said. “But he made perfectly clear that he will turn that key, that he will lift, or that he will announce the withdrawal if Congress can take action.”

With oil selling for more than $130 a barrel in the commodity markets and no end in sight to high gasoline prices, Mr. Bush, a former oilman from Texas who came into office vowing to address an impending energy shortage, does not want to end his presidency in the midst of an energy crisis.

No one knows for certain how much oil is in the moratorium area. The federal Energy Information Administration estimates that roughly 75 billion barrels of oil in the United States may be found in all areas of the country that are now off limits for development, and that 21 percent of this oil — or about 16 billion barrels — is covered by the offshore moratorium.

Mr. Bush’s new stance on offshore drilling will inject him squarely into the presidential campaign, by putting the full weight of the White House behind Mr. McCain at a time when the candidate is trying to demonstrate presidential stature. But it will also expose Mr. McCain to accusations from Democrats that a McCain presidency would be akin to a Bush third term.

At the same time, the move will put the onus on Democrats, many of whom have long been staunchly opposed to offshore drilling. And it is likely to exacerbate the 30-year-old standoff in Washington over whether domestic drilling or conservation is the way to end American dependence on foreign oil.

That debate has grown especially acute in recent weeks, with the White House in “I told you so” mode. In a speech to the United States Chamber of Commerce last week, Vice President Dick Cheney said, “We should hear no more complaining” from opponents of domestic drilling, whom he called “part of the problem.”

Senator Reid responded by calling the vice president “Oil Man Cheney,” saying: “So all that Cheney can talk about, the Oil Man Cheney can talk about, is drilling, drilling, drilling. But there is not enough oil in America to make that the salvation to our problems.”

After hearing of Mr. Bush’s proposal on Tuesday night, Mr. Reid affirmed his opposition, saying, “The Energy Information Administration says that even if we open the coasts to oil drilling that won’t have a significant impact on prices.”

After President Bush’s remarks on Wednesday, Mr. Reid said: “The facts are clear. Oil companies have already had ample opportunity to increase supply, but they have sat on their hands. They aren’t even using more than half of the public lands they already have leased for drilling. And despite the huge tax breaks President Bush and Republican Congresses have given oil and gas companies to invest in refineries, domestic production has actually dropped.” And the House speaker, Nancy Pelosi, said, “The president’s proposal sounds like another page from the administration’s energy policy that was literally written by the oil industry: give away more public resources to the very same oil companies that are sitting on 68 million acres of federal lands they’ve already leased.”

The Congressional moratorium was first enacted in 1982, and has been renewed every year since. It prohibits oil and gas leasing on most of the outer continental shelf, 3 miles to 200 miles offshore. Since 1990, it has been supplemented by the first President Bush’s executive order, which directed the Interior Department until 2000 not to conduct offshore leasing or pre-leasing activity in areas covered by the legislative ban. In 1998, President Bill Clinton extended the offshore leasing prohibition until 2012. One person familiar with the deliberations inside the White House said that Mr. Bush was briefed on Tuesday by his top aides, including Joshua B. Bolten, the chief of staff, and that the aides recommended lifting the executive order.

On Capitol Hill, Republicans are proposing several bills to undo the ban. They differ on how close to shore drilling could begin, but all would give states a veto on oil exploration within 100 miles of their coastlines. Ms. Perino said Mr. Bush believed Congress should pass one of the bills, so the federal government and the states could work together to share revenues from exploration.

The issue does not fall entirely along party lines. One prominent Republican opponent of drilling, Gov. Arnold Schwarzenegger of California, does not intend to change his stance, a spokesman said Tuesday. In Houston, meanwhile, Mr. McCain, who has long been at odds with Mr. Bush on another environmental issue, climate change, tried to distance himself from the White House.

In a speech to oil industry executives and business and community leaders, the senator implicitly criticized Mr. Cheney, who in 2001 dismissed conservation as a “personal virtue.” Mr. McCain said the next president would have to break with the policies of the past, adding, “In the face of climate change and other serious challenges, energy conservation is no longer just a moral luxury or a personal virtue.”

On the issue of offshore drilling, Douglas Holtz-Eakin, Mr. McCain’s domestic policy adviser, said the senator had supported the moratorium until a compromise was reached in late 2006 between the federal government and Gulf Coast states that permitted oil and gas exploration in a vast area mostly 100 miles from shore.

“Prior to that, he favored the moratorium as a way to support states’ opposition to exploration,” Mr. Holtz-Eakin said.

But Mr. Obama, campaigning in Michigan, swiftly pointed out that Mr. McCain had supported the moratorium during his 2000 presidential run. “His decision to completely change his position and tell a group of Houston oil executives exactly what they wanted to hear today was the same Washington politics that has prevented us from achieving energy independence for decades,” Mr. Obama said in a statement.

Reporting was contributed by Carl Hulse from Washington; Elisabeth Bumiller from Houston; Jeff Zeleny from Taylor, Mich.; Jad Mouawad from New York; and David M. Herszenhorn and David Stout from Washington

AGAIN !

Flower of Scotland

HIGHLANDS

Nanterre, France, Préfecture des Hauts de Seine , arrestations au guichet, en "cabine fermée" .... 1943 ? non, 2008 ! Qu'en pense Jean Sarkozy de Nag









Nanterre, France, Préfecture des Hauts de Seine , arrestations au guichet, en "cabine fermée" .... 1943 ? non, 2008 ! Qu'en pense l'élu de la République Jean Sarkozy de Nagy Bocsa ?

POUR LIRE CE DOCUMENT OFFICIEL (en pdf)

Et vous, qu'en pensez vous ? ..... Prémices d'un "Retour vers le futur" peut-être ?

Adresse internet de ce glorieux établissement de notre fière République : http://www.hauts-de-seine.pref.gouv.fr/newspage.php?id=1&pg=5

mercredi 18 juin 2008

la banane ne dégage pas assez d'ondes pour cuire du pop-corn



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Preuves scientifiques du danger pour la santé de la téléphonie mobile : le rapport 'Bioinitiative' (2007)
A Rationale for a Biologically-based Public Exposure Standard for Electromagnetic Fields (ELF and RF)




Résumé en Français du contenu de ce rapport :

Comité organisateur
Carl F. BLACKMAN – Martin BLANK – Michael KUNDI – Cindy SAGE
Signataires d'articles
David O. CARPENTER - Zoreh DAVANIPOUR - David GEE - Lennart HARDELL - Olle JOHANSSON - Henry LAI - Kjell Hansson MILD - Amy SAGE - Eugene L. SOBEL - Zhengping XU - Guangdi CHEN
Ont participé
James B. BURCH - Nancy EVANS - Stanton GLANZ - Denis HENSHAW - Samuel MILHAM - Louis SLESIN

Tous ces scientifiques sont des sommités dans l'étude des effets des divers types de champs électromagnétiques sur toutes les formes du vivant.
Les membres du Comité Organisateur et trois des signataires sont membres de la très renommée BIOELECTROMAGNETICS SOCIETY.

Ce rapport récapitulatif passe en revue plus de 1500 travaux publiés. Il constitue une première sur ce sujet, car il est rédigé sous l'égide des mots PREUVES SCIENTIFIQUES
A noter l'absence de lien financier ou public des rédacteurs avec l'industrie ou les autorités politiques et administratives de régulation des télécommunications.



Articulation du rapport :

Note technique sur les émissions dont les effets sont traités par le rapport :

Les émissions de téléphonie mobile ont une structure physique triple :
> Une hyperfréquence dite porteuse
> des modulations en extrêmement basses fréquences pour les signaux portés
> une multipulsation chaotique.

Chaque structure a sa toxicité propre, la pire étant la multipulsation.
Les émissions UMTS – WIFI – WIMAX – BLUETOOTH – DECT - sont de la même famille de structure que la téléphonie mobile. Les toxicités sont de même nature.
Nous appellerons ces émissions TTM – Type Téléphonie Mobile.


Début du rapport - Textes de présentation

- Article 4 : PREUVES DE L'INADAPTATION DES NORMES

C'est-à-dire preuves du fait que les documents et chiffres officiels censés garantir une protection n'en assurent aucune.
Auteur : Cindy SAGE
Membre titulaire de la BS – BIOELECTROMAGNETICS SOCIETY
Travaux publiés cités en référence ……………………………………….4

- Article 5 : PREUVES DES EFFETS GENETIQUES

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM provoque des effets sur les gènes et sur l'expression des protéines.
Auteurs : Zhengping XU et Guangdi CHEN – Membres de la BS
Membres de l'Université de Médecine ZHEJIANG à HANSZOU - CHINE
Travaux publiés cités en référence …………………………………….35

- Article 6 : PREUVES DES EFFETS GENOTOXIQUES ET DES DOMMAGES GENETIQUES

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM provoque des altérations non réparables de l'ADN.
Auteur : Dr Henry LAI
Université de WASHINGTON – USA
Travaux publiés cités en référence ……………………………………220

- Article 7 : PREUVES DES EFFETS SUR LES PROTEINES DE STRESS

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de mise en oeuvre des protéines de stress.
Auteur : Dr Martin BLANK – Président de la BS
Université de COLUMBIA – NEW YORK – USA
Travaux publiés cités en référence ……………………………………196

- Article 8 : PREUVES DES EFFETS SUR LA FONCTION IMMUNITAIRE
C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations de fonctionnement du système immunitaire.
Auteur : Dr Olle JOHANSSON
Institut KAROLINSKA - STOCKHOLM – SUEDE
Travaux publiés cités en référence ………………………………..……70

- Article 9 : PREUVES DES EFFETS SUR LA NEUROLOGIE ET LE COMPORTEMENT

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations de fonctionnement du système nerveux qui ont pour conséquences des troubles du comportement.
Cet article traite également du fait que ces émissions provoquent une importante perte d'étanchéité de la barrière sang-cerveau au niveau des vaisseaux irrigant le cerveau.
Auteur : Dr Henry LAI
Université de WASHINGTON – USA
Travaux publiés cités en référence ………………………………..…..375

- Article 10 : PREUVES SUR L'ORIGINE DE TUMEURS DU CERVEAU ET DE NEURINOMES ACOUSTIQUES

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de tumeurs du cerveau et de neurinomes acoustiques.
Auteurs : - Dr Lennart HARDELL
Hôpital Universitaire d'OREBRO – SUEDE
- Dr Kjell Hansson MILD – Président de la BS Université d'UMEA – SUEDE
- Dr Michael KUNDI – Membre titulaire de la BS Université Médicale de VIENNE – AUTRICHE
Travaux publiés cités en référence …………………………………148

- Article 11 : PREUVES SUR L'ORIGINE DE CANCERS ENFANTINS – LEUCEMIE

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de cancers enfantins du type leucémie.
Auteur : Dr Michael KUNDI – Membre titulaire de la BS Université Médicale de VIENNE – AUTRICHE
Travaux publiés cités en référence …………………………………118

- Article 12 : EFFETS SUR LA PRODUCTION DE MELATONINE, SUR LA MALADIE D'ALZHEIMER ET SUR LES CANCERS DU SEIN

L'article traite des preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM perturbe le taux de production de la mélatonine et déclenche des processus de développement de la maladie d'ALZHEIMER et de cancers du sein.
Auteurs : - Dr Zoreh DAVANIPOUR
Institut FRIENDS RESEARCH – LOS ANGELES – USA
- Dr Eugene L. SOBEL
Institut FRIENDS RESEARCH – LOS ANGELES – USA
Travaux publiés cités en référence …………………………………171

- Article 13 : PREUVES SUR L'ORIGINE DES CANCERS DU SEIN

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de cancers du sein.
Auteur : Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
Travaux publiés cités en référence ………………….………………….50

- Article 14 : PREUVES SUR L'ORIGINE DES PERTURBATIONS DES REGULATIONS MEMBRANAIRES

C'est-à-dire preuves du fait que l'exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations dans la régulation des échanges cellulaires au niveau des canaux ioniques des membranes. Et donc, une perturbation de l'ensemble des fonctions vitales au niveau physiologique élémentaire, celui de la cellule.
Auteur : Carl F. BLACKMAN – Président de la BS
US Environmental Protection Agency – USA
Travaux publiés cités en référence ………………………………..……74

- Article 15 : PREUVES FONDEES SUR LES THERAPIES MEDICALES

C'est-à-dire preuves de l'existence de divers types d'effets que l'exposition à des émissions TTM a sur le vivant par l'efficacité de thérapies qui mettent en oeuvre les aspects positifs de ces effets.
Auteurs : - Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
- Amy SAGE
Travaux publiés cités en référence ……………………………..……17

- Article 16 : LE PRINCIPE DE PRECAUTION

Auteur : Mr David GEE
Agence Européenne de l'Environnement – COPENHAGUE – DANEMARK
Travaux publiés cités en référence ……………………………...………57

- Article 17 : CLEF DES PREUVES SCIENTIFIQUES

Auteurs : - Dr David O. CARPENTER
Université d'ALBANY EST – RENSSELAER – USA
- Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
Travaux publiés cités en référence ………………………………...…49

POUR TELECHARGER LE TEXTE (rapport intégral en anglais) :
A Rationale for a Biologically-based Public Exposure Standard for Electromagnetic Fields (ELF and RF)